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Slightly Chipped Full Moon est un forum rpg basé sur l'univers de Kuroshitsuji par Yana Toboso. Nous nous basons exclusivement sur les scans pour l'élaboration de notre contexte.
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 Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]

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Suraj He
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MessageSujet: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Mar 20 Fév - 9:07
Clamse, et reviens pas.

Je vais l’é-tri-per. Ouais, c’est ça. Je vais lui arracher l’estomac pendant qu’il sera encore vivant et puis je me ferais des putains de mocassins avec sa peau. Ou alors je te le donnerais à manger. Tu en penses quoi, bébé ?

Bon, il faut bien l’avouer. S’adresser à son cobra de compagnie, pour espérer obtenir une conversation digne de ce nom, ce n’est peut-être pas la folie. Mais bon. Tu fais avec ce que tu as sous la main, c’est pas comme si tu avais à disposition une meilleure amie commère pour partager avec elle tous les potins du monde du crime, hein ? Ouais, non, ou alors ladite amie serait attachée dans ta cave en attente de crever. Est-ce qu’on peut considérer cela comme une amitié, alors ? Oh, c’est bon, ok, je vais pas te faire chier à jouer avec les mots. Mais t’as compris l’idée, je sais pas moi, purée, un peu d’imagination. De toute façon, c’est pas comme si t’avais trente six solution. C’est le cobra, ou bien la mygale qui graille dans le coin de la pièce. Ou alors il faudrait aller dans la chambre d’amis, mais les papillons urticants, c’est pas la folie non plus. Autant rester avec ton reptile apprivoisé, oui, voilà, bon ok il se barre maintenant parce que le dîner est servi mais au moins il t’a regardé dans les yeux le temps que tu monologues. Brave bête, va. Pour la peine tu lui rajoutes un deuxième poussin, cadeau de la maison, aller, fais-toi plaisir pépère.

De toute façon, toi, tu dois retourner travailler. Et oui. Même la Veuve Noire doit faire tourner le business, non mais, tu penses que le fisc te capterait pas sinon ? Non, bien sûr que non, c’est bien pour ça que tu t’embêtes à ouvrir la boutique tous les jours. Bon, tu grossis un peu les chiffres pour rentrer dans tes comptes, ok, mais au final tout passe nickel et personne n’est jamais venu t’embêter. Faut dire que t’es étrangement douée pour tout ça. Un peu trop. Mais après tout c’est ton commerce, c’est ce qui te permet de vivre et de rechercher cette bande de psychopathes à l’autre bout du monde, alors bon. Tu peux bien supporter quelques heures par jour à la boutique.

Et puis, elle est bien, cette boutique, regarde, elle est un peu à ton image : totalement bordélique. Et ouais, ça part dans tous les sens, mais en même temps, c’est étrangement bien organisé pour ton cerveau. Tu sais où tout se trouve, où sont les plantes toxiques que tu refiles aux plus désagréables, les remèdes de vieux, les parures pour les fils à papa qui veulent impressionner maman. Bon, y’a pas tes serpents ou tes araignées, bieeeen entendu en même temps t’es pas assez stupide pour te faire choper de la sorte. Eh, voilà, installe-toi derrière le comptoir et maudit tes morts, comme tous les jours. Pas grand monde dans la boutique, il faut dire que tu es tellement antipathique que personne ne se risque à y flâner. Les gens viennent, passent deux minutes, achètent et partent en courant. Mais ils achètent. Donc pognon pour toi. Donc tout bénef. De l’argent sans la compagnie qui va avec. Nickel. T’es un petit génie toi.

La porte s’ouvre. Et merde. C’est bon ton capital pour la journée est atteint, pas besoin d’un autre client. Mais il entre quand même, l’autre imbécile. Bon, tant pis, va falloir faire avec, tu tournes ta belle gueule vers lui sans sourire -faut pas exagérer non plus eh, on te paye pas pour faire la mariolle- et tu salues.

Bienvenue.

Voix froide, ouais ok, mais au moins t’as dit bonjour, aller, qu’il aille sélectionner un truc pour sa copine puis te foute la paix.
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Gaspard Parker
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MessageSujet: Re: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Mer 28 Fév - 12:02
Des morts, du sang, des hurlements de chiens…ou d’autres choses. Le réveil est brutal, une nouvelle fois. Pourtant aucun cri ne s’échappe des lèvres de l’homme alors que ses yeux écarquillés se posent sur son environnement. Il est dans sa chambre, c’est bien son papier peint à losanges verts qui s’étale sur le mur, ce sont bien ses livres qui se sont explosés au sol, la pile étant devenue définitivement trop haute et trop précaire. Il ouvre sa chemise, scrutant sa poitrine, sachant pertinemment qu’il n’y aura pas de trou. C’est impossible d’avoir une telle blessure. A moins d’être touché par une arme du gouvernement. Mais dans ce cas le gouvernement n’aurait pas fait appel à ses services ni à ceux de la police pas vrai ?

Il tourna la tête vers la fenêtre, observant le jour qui commence à poindre le bout de son nez. Impossible de se rendormir désormais. Sa journée venait de commencer.


Après les rituels propres aux humains, le scientifique croqua dans un fruit en guise de petit déjeuner et s’empara de la petite carte qu’il gardait précieusement dans le tiroir de la commode à l’entrée qui faisait office de fourre-tout. Ce bout de papier, il l’avait obtenu auprès d’un cadavre, oui, il côtoyait un peu trop souvent les macchabés en ce moment, d’ailleurs il faudra qu’il prévoit bientôt une visite à son ami pour vérifier que ce dernier ne faisait pas partie des disparus.

Mais revenons-en à la carte.

Cherchant à en savoir plus sur les animaux sauvages qui pouvaient rôder dans la forêt à proximité et sur les éventuelles chasses nocturnes qui étaient organisées, Gaspard s’était aventuré dans les ruelles les plus obscures de Londres. La bave qu’il avait récolté ne ressemblait pas à de la bave de chien, et il s’était ensuite posé la question du poison. Sauf qu’évidemment, trouver des fabricants de poisons où des personnes qui les fréquentaient et le disaient ouvertement, c’était aussi facile que de trouver un marchand de sapin en plein mois de juillet. Et se renseigner sur ce genre d’activité impliquait deux choses, soit vous étiez flics, soit vous trempiez dans quelque chose de pas net. Gaspard ne souhaitait pas qu’on l’assimile à l’une de ces deux hypothèses.
D’abord parce qu’il n’était pas un policier et qu’il n’avait aucune envie de finir égorgé dans un caniveau à cause d’une erreur d’identification, et puis les choses qu’il faisait dans son labo ne regardaient que lui.


Aussi avait-il décidé de se promener dans ces lieux, observant encore et toujours, discutant avec les gens de futilités. Il s’était ainsi peu à peu approché de certaines personnes, en offrant des verres, en s’intéressant à eux. Le meilleur moyen d’approcher quelqu’un sans éveiller ses soupçons est de paraître intéressé par lui, mais pas trop. C’est tout un art que le scientifique avait appris à maîtriser. Son air froid et dégagé ne laissaient jamais supposer que ce que vous racontez était précisément ce qu’il avait envie d’entendre.

Finalement, lorsque la personne avec laquelle il avait le plus de chance d’aboutir était morte, Parker avait ressenti un profond sentiment d’injustice. Tant de temps perdu. Et on allait bientôt lui demander des comptes. De rendre son rapport. Fort heureusement, il trouva cette petite carte, l’adresse d’une boutique.

C’est donc un homme tout de blanc vêtu qui venait de franchir la porte du magasin, sans vraiment avoir d’idée sur le contenu, ni sur ce qu’il allait bien pouvoir y dénicher. Et l’observation pour une fois, ne l’aida pas vraiment à y voir plus clair. Il scrute un moment la tenancière, laissant échapper un petit sourire qui disparaît bien vite avant de s’avancer, furetant entre les différents rayons.

- Merci.

Rien d’autre. Il n’explique pas la raison de sa présence, ni ce qu’il cherche précisément. De toute façon il ne peut pas expliquer puisqu’il ne recherche rien de précis. La personne antipathique dans son dos ne le dérange pas, lors de ses rares cours à l’université, il en voit bien d’autres.
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Suraj He
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MessageSujet: Re: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Sam 10 Mar - 18:38
Clamse, et reviens pas.

Merci.

Ah. Ok. Donc même pas une question, rien d’autre pour que tu lui indiques le chemin le plus proche vers les fleurs ou la sortie ? Non ? Non mais, quel conn- quoi ? Tu es de mauvaise foi ? Oui, totalement oui. Faut dire, ce « merci » est dix fois mieux qu’un début de conversation stérile et sans but. Quoique, il aurait pu s’en passer aussi. Hocher la tête, et vaquer à ses occupations. Ou même. Tourner les talons et se barrer. Quoi, tu en demandes trop ? Non mais, chut, c’est bon. De toute façon il est là, il va bien falloir faire avec.

Tu restes donc silencieuse, revenant classer quelques papiers sur le comptoir, juste à côté de la petite pile de cartes blanches avec le nom de ta boutique inscrites dessus. Inutile, ouais, mais apparemment un client a trouvé ça bon de te filer ça pour rentrer dans tes bonnes grâces et tu as eu la flemme de le jeter. (Quoi, est-ce qu’il est toujours en vie ? Bien sûr que non, un connard pareil méritait juste de se faire bouffer.) De temps à autres, tu remets en place la manche longue de ta tenue, cette foutue robe vert sombre trop inconfortable qui te fait vraiment chier (mais au moins tu restes inaperçue niveau vestimentaire. Manquerait plus que tu altères ta belle gueule pour parfaire le tableau.)

Ton regard suit tout de même le client, de temps à autres, alors que celui-ci semble observer l’environnement qui l’entoure. Non mais, à la moindre remarque sur le bordel, c’est sûr tu l’entraines dans la cave pour qu’il y crève. Manquerait plus que ça. Enfin, calme-toi un peu, c’est pas encore arrivé. Pas encore. Tu le fixes. Tu n’aimes pas tellement quand les gens sont dos à toi. Tu ne vois pas leur visage, et soyons honnête, c’est quand même vachement handicapant. Vieille habitude. Ton regard sombre glisse un instant sur sa tenue. Blanche. Entièrement. Blanche. Non mais c’est qui ce type, il est carrément louche là. C’est quoi, une sorte d’inspecteur ? Pitié, pas les impôts, c’est bon deux semaines de retard c’est pas la mort non plus, t’es une femme occupée toi. Attends, dormir deux heures par nuits tu penses que c’est donné à tout le monde ? Non, et ouais, et c’est pas parce que tu lis du Dickens ou une autre bêtise de ce genre non non, c’est parce que tu bosses, toi. Ouais en fait tu fais que ça. Bosser. C’est un peu triste en f- c’est bon calme toi, j’ai rien dit.

Enfin, un mec tout en blanc, c’est généralement jamais bon signe. Soit c’est un fonctionnaire, et dieu sait que tu DETESTES ces débris véreux. Ou alors, c’est des psychopathes louches, du genre obsessionnels, des criminels ou juste des pauvres gars totalement barrés qui se prennent pour notre Lord et Sauveur Jésus Christ. Ou alors. Le pire du pire. Ce sont des SCIENTIFIQUES. La lie de l’humanité. Ou plutôt, la tienne. Les seuls pas assez abrutis pour tomber directement dans le panneau. Ceux qui analysent tes poisons. Dieu que tu les détestes (même si ça t’empêche pas de suivre leurs publications, parfois ça peut aider pour tes préparations, on sait jamais.). Enfin. Lui a l’air un peu trop simplet pour faire partie de cette catégorie, c’est vrai quoi, regardez-moi cette tête d’illuminé. On va partir sur fonctionnaire. Ouais, fonctionnaire ça lui correspondrait plutôt bien.

Si vous cherchez quelque chose en particulier…


T’as marmonné, ok, mais bon, si jamais ça lui évite de passer trois ans ici et de se barrer plus vite. C’est sûr que si il cherche des roses il va pas être servi pépère. A part tes plantes exotiques, tes red spider lilies tout droit importés du Japon, et quelques espèces potentiellement mortelles si on sniffe leur nectar d’un peu trop prêt (faudrait être vachement con quand même), tu as aussi quelques espèces un peu indéfinissables. Mélanges de ton cru, mélanger la génétique c’est pas facile et ça demande de la patience, pour voir tes greffes aboutir. Mais faut dire que tu es plutôt fière de tes résultats. Dommage que les imbéciles qui t’entourent ne sachent pas les apprécier à leur juste valeur.

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MessageSujet: Re: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Ven 23 Mar - 10:45
Déambulant tranquillement dans ce fourre-tout qu'on appelle boutique, Parker nota la présence d'éléments incongru. Certains objets, certaines plantes n'avaient pas l'air d'être à leur place. Il faut dire que le climat londonien ne permet pas une grande variété de plantes. Où alors c'est qu'il n'avait pas particulièrement la main verte.

Il peut sentir le poids de son regard sur ses épaules, l'une des raisons pour lesquelles il ne fait pas les magasins. Les vendeurs sont des rapaces, il suffirait qu'il reste quelques secondes de trop devant un article pour qu'on essaye de lui vendre avec la panoplie de choses inutiles qui l'accompagne. L'argent est déjà en train de gangrener ce monde. Bien plus sournoisement et efficacement que toutes les épidémies de pestes et choléra qui ravagent des villages entiers chaque année.

Perdu dans la contemplation d'une espèce qu'il n'avait jamais vu auparavant, que ce soit dans ses voyages ou dans ses livres, il se contenta de tourner la tête en direction de la voix. Trois minutes. Bon score pour une vendeuse. Si elle avait tenu deux minutes de plus, elle aurait dépassé toutes celles qu'il avait côtoyé. Mais non.

Ses yeux bleus balayèrent la femme, essayant de la juger. Est-ce qu'elle était la propriétaire de l'endroit où une simple employée ? La tenue vestimentaire, qui paraît trop longue, inadaptée laisse à croire qu'elle porte un costume. Celui propre à la boutique, mais le ton revêche, son comportement antipathique, si c'est une employée, elle cherche à couler l'entreprise.

Effleurant du bout des doigts une plante qu'il a reconnu pour être particulièrement vénéneuse (heureusement qu'il porte toujours des gants, merci à ses investigations policière qui lui ont appris à toujours sortir déjà prêt), il s'approche du comptoir, fixant la femme avec perplexité.

Elle ne colle pas avec l'idée qu'il s'est faite de la personne qu'il cherchait. Et pourtant. Saisissant une carte sur la pile du comptoir de la main qui a touché la plante, il sort la sienne de l'autre main. Les posant face à elle. Les deux sont identiques. Il sourit.

« On m'a conseillé cet endroit, en utilisant les mêmes termes...particulier. C'est amusant vous ne trouvez pas ? »

Enfin, amusant. Pas pour le pauvre type qui repose maintenant soit chez les flics, soit dans une fosse commune. Il range sa propre carte dans sa poche, laissant l'autre où elle se trouve. Avant de jeter un coup d'oeil au plantes et autres choses qui les entourent. Un air de réflexion intense se peignant sur son visage. Oui, ça pourrait être une piste.

« -Dite moi...est-ce que vous vous y connaissez en plantes toxiques ? »

En fonction de sa réponse, il faudra qu'il retourne dans la forêt, prélever des échantillons. Il est possible qu'une plante contaminée, où une nouvelle espèce de plante ait provoqué une rage intense chez les animaux. Même si cela n'expliquait pas ce trou béant dans le corps de l'homme. Ni pourquoi les animaux ont résisté aux balles. Mais c'était mieux que rien.

Il fronça les sourcils, cette désagréable impression de se raccrocher aux branches ne le quittait pas. Quelque chose d'important lui échappait. Alors qu'il l'avait sous les yeux. Et il détestait ce sentiment.
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Suraj He
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MessageSujet: Re: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Mer 11 Avr - 0:54
Clamse, et reviens pas.
Ok, il s’approche, déjà un bon début. Juste après avoir effleuré l’un de tes derniers bébés de ses doigts gantés. Bordel. Pourquoi a-t-il fallu qu’il porte des gants, hein. Avec celle-ci, il suffit de porter ses doigts à sa propre bouche. Et si l’on est chanceux, un médecin pas trop con comprend à temps. Sinon. Des lésions sur les reins, parfois mortelles, surtout chez les quinquagénaires britanniques. Hm ? Quoi ? Bien sûr que tu as fait toi-même tes propres statistiques. Tss. Bande d’amateurs…

Bon. Pépère s’avance, mais c’est qu’il prend son temps en plus hein. Vieux con. Enfin vieux, tout est relatif, à peu de choses près vous semblez avoir le même âge. Sauf que toi, t’es plutôt pas mal conservée, ouais on te le dit souvent. Et lui, bah… il vieilli, comme tout un chacun, c’est un peu normal en même temps. Que c’est laid, un homme qui vieilli.

Bieeeeen. Maintenant qu’il est assez proche, l’autre clown te fixe avec… perplexité ? Ouais, c’est ça. Perplexité putain. Non mais et puis quoi encore. Qu’est-ce qu’il te veut. On doit remplir des critères physiques pour être vendeuse maintenant ? Ah non. C’est ton air acerbe qui l’intrigue ? Mais qu’il aille se faire foutre à la fin. S’il est pas content, il dégage, aller voilà, du vent. Tss. Abruti.

L’homme vient se saisir de l’une de ces putains de cartes ridicules sur le comptoir. De la main qui vient de toucher ton bébé venimeux juste avant. Il le fait exprès, c’est pas possible hein… tu le dévisages froidement, venant sortir un mouchoir de poche et récupérer la carte contaminée dans le tissu une fois qu’il l’ait relâchée. Jetant le tout dans la corbeille à côté de toi. Inconscient… Et en plus il sourit, non mais, il a vraiment gagné le jackpot lui c’est incroyable.

On m'a conseillé cet endroit, en utilisant les mêmes termes...particulier. C'est amusant vous ne trouvez pas ?


Non.

Ta voix, blasée, froide. Elle tranche immédiatement. Quoi, c’était une façon de parler ? Mais rien à faire, t’es pas sa copine, et cette anecdote à la con n’a rien de pertinent pour faire avancer le schmilblick. Qu’il en vienne aux faits. Ton visage reste glacé, observant la nouvelle expression sur le sien. De la… réflexion. Wow, qu’il réfléchisse pas trop quand même choupinou, sinon ses synapses vont se barrer et y’en aura partout, dégueulasse. Non mais, réfléchir c’est pas pour les gens comme lui, qu’il laisse tomber, pourtant il a l’air d’avoir l’habitude de prendre un air intelligent, lui. Ah. Peut-être que c’est un scientifique, au final. Pitié…

Dites-moi...est-ce que vous vous y connaissez en plantes toxiques ?

Ah ok. Bon ok tu dois l’avouer, tu ne t’attendais pas tellement à ça. Mais ça veut pas dire que c’est agréable, ouais, je te vois toi là au fond, calme toi tout de suite. Pourquoi il veut savoir ça ? C’est vraiment commun chez ces cons d’anglais d’entrer chez le fleuriste du quartier en gueulant « HEY, tu t’y connaitrais pas en arme biologique mortelle toi par hasard ?! » ? Non mais eh. Ou alors il a reconnu certaines espèces. Ou est de la police. OU PIRE : c’est un nouveau client. Pourtant il ne t’a pas été recommandé. Bizarre. Méfiante, tu restes sur tes gardes. Mentir franchement est une option, mais s’il a en effet reconnu tes plantes, tu seras grillée tout de suite. Non. Autant y aller tranquillement, savoir ce qu’il veut. Et puis si les choses dérapent… tu pourras toujours le tuer.

Ça dépend quoi. Qu’est-ce que vous voulez ?


Ton ton, froid, encore. Limite agressif. Tes mains sont posées à plat sur le bureau et tu ne souris plus du tout. (quoi, comment ça t’as jamais souri ?)


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MessageSujet: Re: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Jeu 19 Avr - 18:43
Elle sait ce qu'elle vend. C'est un fait indéniable. Sinon, elle aurait laissé traîné la carte, où elle l'aurait juste reposée sur le tas. Mais non, madame l'a jetée, ce qui prouve soit qu'elle a peur des maladies qu'il pourrait transporter, soit, plus probable, qu'elle connaît parfaitement la plante qu'il a touché et ses effets.

Elle est donc capable de répondre à ses interrogations. Il n'a pas besoin de savoir plus. Par contre, elle n'a pas l'air très fut-fut la demoiselle. A son allusion à peine voilée concernant les possibles caractéristiques de l'endroit, qui n'était bien sûres pas connues de tout le public, elle s'est contenté d'un non. Froid, définitif.

Non l'endroit n'était pas particulier ou bien non ce n'était pas amusant ? Tout cela manquait un peu de rigueur. Alors il avait posé une question un peu plus précise. Histoire de tâter le terrain. Il avait toujours peur qu'on le prenne pour un policier, où un trafficant, bref quelqu'un qu'il n'était pas. Mais une fois encore la réponse n'était pas à la hauteur de ses attentes. Vague, à peine formulée.

Est- ce qui lui arrivait de réfléchir un peu ?

Il sourit, tranquillement. Lui expliquer qu'il ne dormait plus depuis qu'il avait vu une pile de cadavre au abord de la forêt, qu'il pensait que c'était du à des animaux devenus fou et qu'il cherchait la cause ce n'était pas vraiment une bonne idée. D'abord, elle allait le prendre pour un fou et il n'aurait pas de réponse.

Il fallait qu'il trouve autre chose. Quelque chose de crédible.

« Est-ce que selon vous, il existe une plante capable de rendre agressif ? Voire même fou ? »


Il vient tapoter des doigts sur le bureau, sans baisser les yeux. Elle voulait qu'il parte, et bien dans ce cas elle répondrait rapidement à ses questions. Avec un peu de chance il aura une piste, un début de solution. Sinon...il faudra qu'il tourne ses recherches dans une autre direction.
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MessageSujet: Re: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Lun 2 Juil - 12:53
Clamse, et reviens pas.
— Est-ce que selon vous, il existe une plante capable de rendre agressif ? Voire même fou ?

Ooooh putain. Non mais tu veux bien être tolérante jusqu’à un certain point (très bas, le point), mais quand même, il y a des questions qui ne devraient même pas être posées tellement elles sont évidentes. Mec. Sérieusement ?

Tu hausses un sourcil, ton air totalement interloqué. La connerie humaine peut-elle VRAIMENT avoir atteint ce stade ? Non mais… donc, le gars -qui est certainement un scientifique après tout, voyez donc « « l’élite » » de la nation mesdames et messieurs-, n’est même pas foutu de répondre à cette question de lui-même. Sa maman ne lui a jamais dit de ne pas bouffer les petites baies rouges sous peine de clamser ? Non mais voilà, à partir de là il ne faut pas avoir l’imagination de ce connard de Jules Bern (comment ça c’est pas son nom ?) pour deviner la réponse.

La tienne sort après un instant. Ton mépris clairement visible dans ton regard et audible dans tes paroles.

— Évidemment.

Tu le fixes. Un moment. Bon. A cela, tu peux répondre sans te griller, ou sembler vraiment louche, et puis au pire tu le signaleras à la police ou à tes copains les mafieux. Et oui chéri, déso mais c’est comme ça ici. Il ne fallait pas venir dans une boutique chelou coincée tout au fond d’une rue pourrie pour poser tes questions à la con. Ta grand-mère aurait pu y répondre, enfin, vu l’espérance de vie pathétique ici-bas, elle est sûrement déjà morte la pauvre.

— Il existe énormément de plantes susceptibles de provoquer un tel résultat. Certaines sont simplement extrêmement douloureuses au toucher, mais le nouveau monde est plus propice à accueillir ces espèces. Si vous souhaitez en retrouver une en particulier, il faut vous référer à la saison et à la position géographique.

C’est évident, non ? Non mais, franchement. C’est ton métier, ok, mais quand même. Certaines choses coulent de source…

— D’autres sont hallucinogènes. Dans ce cas, les effets dépendent du consommateur. Beaucoup de champignons, certaines plantes aussi. Vous n’avez jamais entendu parler de la Belladone ?

Si c’est pas le cas, alors il est perdu, désolée, il y a des fois où les cas sont tout simplement désespérés et où même toi ne peut rien faire. Enfin. Tu ne prends pas de risque en disant ça, car tout botaniste pas trop débile ou inconscient le sait. La nature est dangereuse. Et même les graines que vous foutez dans vos parures peuvent être à l’origine de votre déchéance.



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MessageSujet: Re: Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]   Sam 15 Sep - 11:05
Comment une femme pouvait-elle être capable d'avoir une attitude aussi masculine ? C'était assez impressionnant en réalité. L'énergie qu'elle dépensait pour paraître détachée de tout et pour tenir les gens éloignés d'elle. Maintenant qu'elle le prenait pour le parfait abruti peut-être qu'elle lâcherait des informations avec un peu moins de méfiance. On est toujours plus bavard avec les gens dont on pense qu'ils nous sont inférieurs.

C'est d'ailleurs ce qui se produisit. Après une réponse pour le moins laconique. (Évidemment...bon oui d'accord mais quoi d'autre ? Un peu de détail que diantre!) Alors la position géographique et la saison. Dans son idée la plante serait présente quelque part dans la forêt, donc saison actuelle et sous notre climat. Cela réduisait le champs de recherche considérablement. Il baissa les yeux vers le comptoir réfléchissant rapidement tout en écoutant la suite des informations que la vendeuse acceptait de lui fournir.

Hallucinogène. Est-ce qu'une hallucination peut être assez forte pour pousser à tuer une troupe complète d'homme armés ? Et s'il y avait eu hallucination pourquoi ne pas s'être attaqué au chien ? Il avait une bonne tête ? Cela était un peu trop tiré par les cheveux à son goût. Surtout qu'il manquait un élément important...

Belladone ? Il sourit en murmurant.

« La belle dame. Bien sûr mais il ne me semble pas qu'il y en ait dans cette partie des bois et puis ça ne colle pas.  Et je pense que ce n'est pas un simple louchement qui à pu provoquer un tel carnage.»


En effet, il y avait une seule chose dont il était certain. Les blessures et la bave qu'il avait prélevé ne correspondaient pas à quelque chose d'humain. C'était forcément animal. Or les animaux avaient un instinct en ce qui concerne les plantes. On ne retrouvait jamais de sanglier mort d'intoxication par une plante qu'il aurait mangé dans les bois.

Le scientifique secoua la tête dépité. Il ne trouvait pas par où prendre ce sac de nœuds. Sans parler du trou béant dans la poitrine de l'homme. Peut-être qu'il était malade ou qu'il avait avalé une substance qui faisait que son corps était plus fragile mais une fois de plus cela semblait assez farfelu. Il n'aimait pas cela.

« Par chez nous il me semble que les plantes toxiques ne courent pas les bois. Et puis, il me faudrait une plante qui aurait des effets sur un animal sauvage. Je ne pense pas que vous soyez apte à répondre à mes questions en réalité. »

Il haussa les épaules, un sourire léger aux lèvres avant de se retourner en direction de la porte.
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Clamse, et reviens pas. [ft. Gaspard]

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