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 Pastels et Térébenthine. [Joah&Leo]

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MessageSujet: Pastels et Térébenthine. [Joah&Leo]   Dim 22 Oct - 13:37


JOAH
&
LEO
PASTELS & TEREBENTHINE ♦ Art is Humanity. And that's why he loves it.
Lorsqu'il était question d'art, il était hors de question qu'il laissa quelqu'un d'autre faire ses achats pour lui. Malgré les pics régulières du reste du cercle, il était impossible pour Leo de rester enfermé au Montaigu House, sans n'avoir aucune occupation digne de ce nom. Lire un livre ? Il avait déjà parcourut l'ensemble de la bibliothèque commune. Et ses ouvrages personnels, voilà longtemps qu'il les connaissait par coeur. Sa passion pour l'art avait prit depuis quelques semaines le dessus. A son grand malheur, on ne lui autorisait toujours pas à gagner sa vie. Il se rendait compte à quel point on avait toujours désiré l'enfermé. Parce qu'il était fragile. Ou bien trop puissant. Quel âge avait - il à présent ? Il refusait rester en prison une seconde de plus ... vivre des revenus d'une communauté le révoltait... et ne considérait pas qu'avoir tout son temps pour lui était un luxe. Il était toujours mis sur un piédestal. Cela n'avait jamais changé... et il en avait assez. Assez d'être lui. Il voulait sortir, découvrir le monde. Encore une fois. “ Qu'ils osent encore une fois me retenir et je risquerais fort bien de leur glacer le sang cette fois-ci ! ” Le jeune sorcier qui se trouvait dans la même pièce, s'exerçant à sa magie arcanique, le regarda avec amusement, avant de se mettre à rigoler. Il fut si déconcentré qu'il rata son sort. Un vase éclata dans la pièce, juste à côté de Leopold. Il se tourna vers son élève, les yeux ronds, pendant que le jeune semblait d'un coup pâlir de gêne “ J-je suis désolé, Sir ... ” Le Mage continua à le fixer... avant qu'il n'éclate de rire lui-même. L'apprenti se détendit, avant de se frotter l'arrière du crâne, riant légèrement. “ Je pense que ça ira pour aujourd'hui Figgins ... nettoyez juste les dégâts, avant qu'on ne remarque que ce vase chinois en céramique datant de la dynastie des Ming ne soit en milles morceaux ... je ne pourrais pas vous aider cette fois-ci je le craint. ” Le garçon s'approcha avant de s'agenouiller pour récupérer les morceaux dans ses mains. Du coin de l'oeil, il vit Leopold s'éloigner, l'entendant se rapprocher de la sortie. Lorsqu'il ramassa un morceau ensanglanté ses doigts se figèrent. “ S-Sir ? Est- ce que vous — ” La porte se claqua derrière lui. Figgins fixa le vide de la pièce, tétanisé.

Leopold releva son avant-bras au niveau de ses yeux, alors qu'il marchait en direction de sa chambre, venant découvrir une coupure qui lui avait entaillé la manche de sa chemise ... un léger filet rouge tachant le blanc immaculé. “ Il fait des progrès ... en si peu de temps. ”  “ Leopold. ” Son regard clair quitta sa blessure pour regarder le mage en face de lui. Sa barbe blanche taillée était reconnaissable entre toute. Et ce costume olive... “ Arthur. ” Ce regard vert scrutateur de serpent fixa l'avant bras de Leo. “ Vous avez encore trouvé le moyen de vous blesser ... à ce que je vois. ” Aucun sourire narquois ne fut lancé à son adresse. A la place, de la colère. Et une grimace. “ Combien de fois on vous a dit de faire attention. ” “ Il ne tient qu'au gens bien élevés d'apprendre à tenir leur langue déjà bien trop pendue.  Bonne journée. ” Coupant court à la moindre discussion et surtout évitant le sujet, Leopold lui sourit, et se remit en route pour rejoindre ses quartiers, entendant très bien le juron poussé par le mage derrière son dos. Une fois arrivé, il releva sa manche, apportant une main au dessus de sa blessure, sans pour autant la toucher. Son sang se mit à se détacher du tissu, pour revenir dans sa blessure. Plus aucune goutte ne coulait à présent de là, mais la coupure ne se referma pas pour autant. Leopold vint bander son avant-bras précautionneusement, avant de venir attraper son manteau et son écharpe, pour repartir.

C'est surement dans les rues de Londres qu'il se sentait le plus libre de faire ce qu'il voulait. Il était rare qu'il accompagne, ou ne soit accompagné de quelqu'un. La plupart du temps, il se réservait quelques rares temps libres pour ainsi parcourir, découvrir, bien qu'on essayait sans cesse de le retenir. Pour unique et seul motif qu'il était dangereux pour lui de parcourir les rues,maintenant qu'il s'était fait passer pour mort. Mais c'était une excuse, rien de plus. Car il savait très bien que seule une élite social pouvait le reconnaître. Et ce n'était surement pas ce genre de rue qu'elle fréquentait. Ni même allait faire leurs achats. Ils réservaient cela à des domestiques. Il était donc totalement inutile de s'inquiéter pour lui et lui même ne pensait pas être reconnaissable. Par précaution, il portait tout de même son écharpe et son col relevé. A ses débuts, il s'était même rasé la moustache. Impossible alors de le reconnaître, si vous n'étiez pas sa mère du moins. Mais il l'avait vite laissé repoussé. Il n'arrivait jamais à se défaire de cette moustache. Et il pensait bien la garder jusqu'à sa vraie mort. Il soupira, regardant de gauche à droite avant de traverser une avenue. Il était inutile de se faire renverser par un cab trop pressé ... l'attraction serait beaucoup trop difficile à supporter, bien qu'il pourrait contenir son sang dans son corps. C'était ça, justement, qui inquiéterait, plus que l'accident en lui-même. Il ne voulait pas finir dans les journaux ... sinon qu'est-ce qu'il se passerait.

Il poussa la porte de sa boutique favorite d'accessoires et fournitures pour la peinture, le dessin, et tout ce qui touchait de prêt ou de loin à l'art pictural. Leopold ne venait pas régulièrement dans cette boutique, il devait l'avouer, car elle n'était pas la plus proche. Mais elle avait le luxe d'être plus régulièrement approvisionnée et le choix était complet. Il n'était pas rare que les clients soient nombreux et tous étaient des artistes. Mais il restait très rare que Léopold ne vienne à leur parler. Il avait déjà parlé à certains, mais ils en étaient restés à la technique. Il était un amoureux inconditionnel de l'art depuis son adolescence. Un certain domaine dans lequel il avait pu se réfugier et y trouver du réconfort, vu que les arts militaires lui avaient toujours été refusé même avec une santé remise. L'Art était pour lui un moyen de communication. D'expression. L'auteur faut parvenir un message ou sa vision du monde. Oui, l'Art est l'humanité. Et cest pour cela qu'il l'adorait. Retenu dans un cabinet, il n'avait jamais pu aller voir d'exposition, de vernissage, de concert, opera, piece de theatre, et il en avait énormément souffert. Et rien n'avait changé ... l'Art rassemblait parfois cette élite qui pouvait le reconnaître. Il ne pouvait prendre ce risque, à son grand regret...

Le vendeur semblant déjà occupé avec un autre client, Léopold resta volontairement près des étalages pour attendre son tour, pour le moment il n'y avait pas l'air d'avoir foule. Une accalmie passagère en fin de matinée dans nul doute. Le commerce était quelque peu un art, lui aussi. Léopold avait à présent la possibilité de rencontrer ce corps de métier, et il en avait été fasciné. Il y avait bien deux catégories distinctes d'ailleurs. Les vendeurs simples, comme on pouvait aussi en trouver dans des galleries, ou des artisans, vendant eux mêmes ce qu'ils avaient créés de leur doigts. Leo avait eu un jour la chance d'aller chez un horloger pour se procurer une montre à gousset... il avait trouvé cela très enrichissant. Tout ces gens avaient de l'or dans leur mains, et c'était sûrement une des raisons pour laquelle le mage s'était toujours montré très respectueux envers eux.

La clochette de la porte tinta une nouvelle fois. Léopold, d'une nature curieuse, jeta un coup d'œil derrière son épaule. Son regard fut aussitôt captivée par cette femme. La chevelure de feu dégringolante en cascade, cette expression de confiance et de détermination. Ce regard pur et gris. Mais surtout, elle était habillée au masculin. Il ne s'était même pas rendu compte que dans son observation, il s'était totalement retourné, la fixant d'un air intéressé, qui aurait totalement pu méprendre quant à ses intentions. Léopold adorait deviner, en rentrant ici, quel devait être l'art de la personne qu'il observait. Mais il ne se rendait pas compte que cette fois ci, son observation n'était pas la moins du monde discrète. Il devait l'avouer, une femme artiste était dans nulle doute bien plus captivante qu'un peintre lambda... son art devait parfaitement transparaître son tempérament... car elle n'était surment pas un modèle envoyé pour faire les commissions. Il le voyait. Qui pouvait bien être cette femme et dans quoi était elle vertuose ? Le dessin? La sculpture ? Ou la peinture ? Son regard n'arrivait plus à se défaire d'elle.

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MessageSujet: Re: Pastels et Térébenthine. [Joah&Leo]   Dim 29 Oct - 23:41

Pastels & TérébenthineLeo & Joah
( Lianne La Havas → Starry Starry Night ) •••
Le regard gris de la peintre se perdit un instant sur la peau pâle et nue, alors que ses doigts effleuraient doucement la surface douce, sa paume finissant par tenter de l’englober toute entière. Un léger sourire étira ses lèvres rouges alors qu’elle approchait ses lèvres de cette peau de soie, les entrouvrant légèrement pour révéler ses dents blanches, prêtes à mordre. La jeune femme sembla s’attarder, tout près de l’objet de sa convoitise, inspirant longuement pour marquer le parfum enivrant dans sa mémoire, puis, comme prise d’un instinct, elle mordit à pleines dents dans la chair sucrée. Le jus se mit à ruisseler le long de ses doigts, alors que ses dents s’employaient à mettre à nu le noyau de la pêche qui, une fois révélé, se retrouva projeté dans un coin. Un sourire ravi étira les lèvres de la jeune femme ; du coin de l’œil, elle observa l’enfant à côté d’elle, finissant ce même fruit avec plus de difficultés. Le fumet enivrant ne l’empêchait pas d’être légèrement rebuté par tout ce sucre qui lui collait aux doigts. Sa petite main aux doigts légèrement calleux était posée dans la sienne, bien plus grande, rêche et abîmée par la peinture et la térébenthine. Alors que le duo s’arrêtait une fois de plus près d’un étalage, Joah pris le temps d’observer la petite menotte qui reposait dans sa paume. L’archet avait durcit la peau, là où les doigts de Vincent le maintenaient en place.

Lorsque le rouquin leva vers elle ses grands yeux que faisait briller une curiosité toute enfantine, un autre sourire, plus tendre, étira les lèvres de la peintre, qui lui tendit un mouchoir en tissu avant de reporter son attention sur les fruits disposés devant eux. Que devait-elle acheter, déjà ?... Vincent avait dû remarquer son regard confus, car c’est l’enfant qui se dressa sur la pointe des pieds et récita :
« Un potiron, trois courgettes, six tomates et quatre pêches blanches, les plus mûres que vous ayez s’il-vous-plait monsieur. »
Un sourire amusé illumina les traits du marchant et celui-ci ajouta une prune au panier, à l’attention de l’enfant. Prise de court, quoique pleine d’une fierté toute propre aux mères, Joah rit doucement en observant ce petit bonhomme porter un air plus qu’intéressé à la sélection du marchant. On aurait pu croire que cela était feint, pour faire comme les grands mais qu’en vérité ce petit bout ne savait reconnaitre un abricot d’une tomate trop mûre. En réalité, il connaissait même mieux que la peintre les différences entre chaque fruit et légume, et les caractéristiques à vérifier afin de sélectionner les meilleurs. Certainement l’influence de Mrs Grey.

Joah aperçu d’ailleurs sa tenancière à l’autre bout d’une allée, laquelle lui faisait signe en l’appelant. La jeune femme n’avait jamais compris comment un seul être humain pouvait abriter tant de bonté, mais la vieille dame faisait partie des rares londoniens à ne jamais l’avoir jugée, au premier abord, alors que la peintre spécifiait qu’elle venait ici avec un enfant dont elle n’était pas mariée au père. Beaucoup s’offusquaient en remarquant l’absence d’alliance sur la main de Joah, alors que celle-ci tenait celle de son enfant. Être mère célibataire en Angleterre n’était pas toujours une chose aisée, mais la vieille dame rendait tout cela bien plus supportable. Elle s’occupait de Vincent comme de son propre enfant.

« Tiens, file la rejoindre. J’ai des courses à faire de mon côté. »
Le rouquin acquiesça, s’emparant du panier sans broncher un seul instant sous le poids, puis s’élança vers la vieille femme comme si son fardeau ne pesait rien. Joah lui rendit son signe de la main, se détournant ensuite pour se rendre dans le coin d’une ruelle adjacente. Elle sorti de la boutique d’apothicaire cinq minutes plus tard, rangeant sur le dessus de sa sacoche les trois flacons de pilules de couleurs différentes. Un pour le manque de sommeil, les deux autres pour traiter ce problème qui la suivait depuis de nombreuses années… mais bien sûr, il était hors de question que son enfant ne la voit affublée de tant de médicaments. Peu de choses échappaient déjà à son œil d’enfant. Il arrivait souvent à Joah de s’étonner des similitudes qu’elle partageait avec Vincent ; étrange, d’avoir autant en commun, alors que ce petit bonhomme n’était pas d’elle.

Joah déambula tranquillement dans les rues pavées, rejoignant la seconde et dernière destination sur sa liste ; la peintre était une habituée d’un magasin d’art en particulier, lequel était suffisamment proche de chez elle pour qu’elle puisse s’y approvisionner régulièrement sans perdre trop de temps. De plus, les commerçants le tenant étaient sympathiques et offraient l’un des choix les plus vastes de ce quartier de la capitale. Alors qu’elle en franchissait la porte, un sourire confiant aux lèvres et son visage plein de cette expression de détermination qui lui était propre, une tornade rousse se faufila dans l’entrebâillement, la voix enfantine brisant le calme relatif des lieux.
« Joah ! »
La peintre se retourna aussitôt, avant même d’avoir eu le temps de poser son regard sur les quelques clients qui peuplaient les lieux. Un sourire léger étira ses lèvres.
« Lili voudrait savoir si tu aimes le welsh rarebit ? C’est pour ce soir. »
« En by i Rusland. Jamais entendu parler ; dit lui de faire ce qui lui chante. » Elle marqua une pause. « …tu n’as pas froid comme ça ? Vente. Ne bouge pas. »
Elle ôta sa propre écharpe pour la nouer autour du coup de l’enfant. Passant ensuite une main dans les boucles rousses de celui-ci, et se redressa.
« Allez. File. »
« Taxa ! »

Le carillon de la porte tinta une fois de plus alors que Vincent quittait les lieux, rejoignant à toute vitesse une Mrs Grey qui l’observait depuis l’autre bout de la place. Remettant une mèche de cheveux en place, Joah attendit de bien le voir en compagnie de sa tenancière avant de se retourner, et de reporter son attention sur les étalages autour d’elle ; offrant au passage un léger sourire désolé au vendeur. La jeune femme rajusta la position de la lanière de sa sacoche, sur son épaule, cherchant du regard le rayon contenant peintures et pinceaux, s’avançant de quelques pas. Se faisant, elle croisa le regard d’un homme, qui semblait l’observer ainsi depuis quelques temps déjà. Croisant ces yeux clairs, Joah ne détourna pas le regard de façon timide, comme bien des anglaises en auraient le réflexe. La peintre le soutint un instant, un léger sourire narquois prenant place sur ses lèvres. Il n’était pas rare qu’on lui témoigne de l’attention ; et elle avait toujours pris le parti de s’en amuser.

« Je peux vous aider, Monsieur ? »

Le ton de sa voix était moqueur, alors que son regard gris était animé, désormais, par une expression rieuse. Elle posa une main sur sa hanche, l’observant de bas en haut, alors qu’une impression étrange la prenait peu à peu. Avait-elle déjà croisé cet homme ? Oui… Joah en était sûre. Cependant, elle n’arrivait pas à se souvenir du timbre de sa voix, de sa manière de se mouvoir. Ce qui était étrange, car, si elle avait déjà croisé cet homme en personne, la peintre s’en serait souvenue, assurément. Mais seul son visage et l’éclat dans son regard lui étaient familiers.

Joah offrit l’un de ses éternels sourires ambiguës au brun, l’un de ceux qu’on hésitait à qualifier de charmeur ou de moqueur. Ce faisant, elle se contenta d’attendre sa réponse. Allait-il, comme nombre de ses éternels prétendants, rougir et se mettre à balbutier, honteux d’avoir été pris sur le fait ? Ou assumer tout à fait le regard soutenu qu’il lui portait ? La peintre était curieuse d’observer sa réaction ; de plus, elle profita de cet instant pour graver son visage dans sa mémoire, et ainsi le comparer aux figures familières qui la peuplaient. Qui était-il ? Elle était certaine d’avoir aperçu ce visage il n’y a pas si longtemps…

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MessageSujet: Re: Pastels et Térébenthine. [Joah&Leo]   Lun 6 Nov - 17:13


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PASTELS & TEREBENTHINE ♦️ In fact, i'm little bit curious. I love people.
Leopold fut bien sur témoin, comme tous dans cette pièce, de ce moment privilégié entre elle et son fils.  Du moins c'est ce qu'il lui sembla comprendre, étant donné de la proximité et de l'impression bienveillante qu'il lui avait été donné d'observer. Mais être témoin de cette scène fut loin de lui apporter réconfort, bien qu'un léger sourire nostalgique ne quittât plus son visage. Cet écho lui rappela ses propres enfants. Sa fille en particulier, Alice, avec qui il avait eu le privilège de vivre quelques années. Son fils lui n'eut jamais eu droit à cette chance. Il ne l'avait jamais rencontré, ne savait même pas à quoi il ressemblait. On veillait d'ailleurs bien à lui éviter de lui en parler. Malgré sa véritable identité révélée parmi les sorciers.  

Il savait très bien, ce que les rumeurs disaient derrière son dos. Il avait abandonné sa vie. Sa propre famille. Ses propres enfants. Et bien que le Cercle eût toujours déclaré ce sacrifice comme nécessaire, et bien qu'il partageât leurs sentiments, personne ne savait qu'en réalité, Leopold souffrait énormément de ne pas être aux côtés de ses proches. Encore plus de ses enfants. Beaucoup pensait qu'il se moquait éperdument de ce qu'ils pouvaient advenir. Qu'il n'était qu'un sans coeur, un coureur. Il était vrai qu'il avait une capacité d'adaptation hors norme pour ce qui était de sa vie. Mais jamais ses enfants n'avaient quittés ses pensées et ses craintes. Il se consolait souvent en se disant qu'au moins, et contrairement à tout ces enfants des rues qu'il aidait parfois, ils ne manqueraient jamais rien de rien. Que l'absence d'un père serait remplaçable pour eux. Au fond et durant ses humeurs les plus sombres ... il savait qu'il avait tord. Ce sacrifice était parfois trop lourd à porter.

Le garçon était déjà reparti lorsque le sorcier reprit le fil de la situation. La rouquine s'était déjà approché du rayon pour la peinture lorsque leur regard se croisèrent enfin. Encore une fois il eut bien du mal à s'en extraire. Il devait l'avouer, elle était magnifique. Elle devait facilement se faire courtiser, autant par des nobles que des civils... elle ne le laissait pas indifférente. Mais pas tellement pour les mêmes raisons que la plupart des mâles en manque d'affection. Son intérêt pour elle était purement de la curiosité. Il lui avait semblé entendre autre chose que des mots anglais dans sa voix. Une peintre d'un pays de l'est? Il ne saurait dire. Il vit s'afficher un sourire, après qu'ils eurent soutenus tout les deux leurs regards.  “ Je peux vous aider, Monsieur ?

Ce n'était là pas un sourire bienveillant. Il était même plus moqueur. Sans doute se trompait-elle sur ses intentions, et il n'aurait de toute manière pas dû la dévisager pareillement. Comme il l'avait deviné. Elle avait l'habitude qu'on la regarde, pour autant, elle ne semblait pas toujours l'ignorer. Elle sembla l'inspecter de la tête au pied, lorsqu'il se mit à son tour à sourire simplement. “ Navré de vous avoir fixé de la sorte. Je me demandais simplement quel genre d'artiste vous pouviez être et quel genre de personne vous étiez. A vrai dire, je suis un peu trop curieux. J'aime les gens en général. Faites comme si je n'étais pas là. ” Il redoubla son sourire, avant de pencher légèrement la tête. Il savait parfaitement que son amour inconditionnel pour les individus quels qu'ils soient lui portait parfois préjudices. Il était plutôt du genre à se mêler de ce qu'il ne le regardait pas. On lui avait souvent répétés ces mots. Mais Leopold était un homme avide de savoir. Aussi bien au niveau connaissances que social.

Comme il ne voulait pas l'importuner plus qu'il ne l'avait déjà fait, il se contenta simplement de glisser son regard vers comptoir pour vérifier si c'était enfin à son tour. Mais vendeur et comme acheteur n'avait toujours pas terminé de discuter. La tentation de faire la causette était bien trop grande, mais il ne savait toujours pas si elle était ouverte à une telle chose, alors il préféra la laisser faire le pas, sinon, la laisser reprendre ses affaires où elles en étaient.  

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