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 [1887] I Confess all my Sins

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Michael Perry
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MessageSujet: [1887] I Confess all my Sins   Mer 18 Oct - 18:54
 CHAPITRE 1  I Confess all my SinsTour de Londres. 21 Juin 1887.

"My Lord, j'ignorais que vous viendriez en personne... nous attendions vos ordres pour le Boucher... qu'est-ce qu'on en fait ? Il n'a pas dit un mot depuis son arrivée hier soir."  Cette voix résonne contre les parois du lieu. L'ambiance y est froide. Totalement faites de pierres. Sans aucune personnalité. Le métal de ses barreaux n'en ai pas moins glaçant. Le cliquetis de clef tournés dans une serrure lui fait relever les yeux, à travers ses mèches de cheveux blondes, son regard d'acier vient fixer le nouvel arrivant.

"Je vais m'en occuper personnellement pour aujourd'hui. Nous verrons. Laissez nous." La porte de la cellule s'ouvre, ses gonds grinçant d'être ainsi malmenés. "V-Vous êtes sûr ? C'est un tueur en série ... " la voix est hésitante "Il n'osera rien." L'homme disparaît derrière d'autres couloirs. A nouveau le silence. Le vieil homme défait son chapeau, son manteau.  

"Vous savez qui je suis, inutile que je me présente à vous." Il amène un index au niveau de l'arrête de son nez, réajustant ses lunettes. Son regard brun se fait juge. Son expression agacée. "Les journaux ne parlent plus que de vous. Le Boucher enfin attrapé. Mais vous et moi, savons très bien que ce n'est que le début. Rien n'est terminé."

Le regard bleuté ne quitte pas un seul instant les mouvements de cet homme. Pour autant, le prisonnier ne se lève pas un seul instant du sol. Restant calmement assis. La porte est pourtant encore grande ouverte.

"Il me faut votre nom."

Le silence qui s'en suit est lourd. Et très long. Ils restent sur leur position.

"Allons ... tout ce qui vous attends maintenant, c'est la corde. Alors pourquoi s'entêter ?" Une nouvelle grimace, avant que le Lord ne remonte les manches de sa chemise. Très lentement.

"Très bien ... si vous ne me laissez pas le choix. J'ai la totale liberté d'utiliser les moyens qu'il faudra ... j'ai déjà assez de pression sur mon dos à cause de ce que vous avez causé ..." Il plit les genoux pour se mettre à sa hauteur. L'observant. Leurs yeux se rencontrent à nouveau. Et cette fois, c'est comme si tout les deux savait.

Ils sont fait pour se haïr l'un l'autre.

Arthur Randall gifle Michael d'un violent revers de la main.

Avant que cette même main ne vienne rejoindre le menton qui s'était reculé par le coup donné. Il attire son visage pour le regarder à nouveau droit dans les yeux. Le jeune homme n'a pas un seul instant fait le moindre bruit. Ni la moindre remarque.

"Personne n'arrive à vous identifier. Vous n'êtes pas connu de nos services. Aucune trace de vous nul part ... et pourtant, quelqu'un de très haut placé a reconnu votre visage sur les photos ... sans pour autant m'avouer votre nom."

La colère grandit dans le regard de Michael. Et il le remarque très bien. Un nouveau silence s'installe.

Avant qu'une nouvelle gifle s'abatte sur lui. Puis une deuxième.

Randall s’essouffle déjà. Donner des coups n'est pas dans son habitude. Le bourreau a aussi mal que lui. Un sourire amusé s'affiche sur les lèvres du tueur.

"Allez au diable."

Ce sont les premiers mots qu'il entend du Boucher. Ces menaces resteront à jamais dans sa mémoire.

"Très bien. Vous ne voulez pas parler de votre nom, parlons de vos victimes. Charlotte. Vous voulez parler de Charlotte ... j'en suis persuadé... tout les pédophiles et monstres comme vous adore se vanter de leur crime."

Une lueur vive s'éclaire dans le regard de Michael. Cette fois bien plus réactif à cette question. Mais ce n'est pas la réaction que le chef de la police attends.

Ses poignets se font saisir, alors que Michael l'attire vers lui et le plaque au sol. Des mains viennent entourer puis serrer le cou de Randall. Il n'a pas eu le temps de crier. En revanche, le jeune homme au dessus de lui.

"Espèce de sale connard d'aristocrate !! TU VAS CREVER POUR CE QUE TU VIENS DE DIRE !!"

L'air vient à lui manquer, une fraction de seconde. Ce regard de tueur, cette détermination et la fureur de ce jeune homme ...

Jamais il ne pourra oublier le jour où il a faillit le tuer.

Un violent coup est finalement porté sur la tête du prisonnier, qui retombe assommé.

"J'vous l'avez dit, my Lord, c'est un psychopathe ce type! Une seconde de plus et vous étiez raide... " Une main se tend vers lui, et il vient la saisir, avant de se malaxer la gorge. "Ce type ... est le pire animal que j'ai jamais vu..." Il reprend sa respiration et son calme, venant se saisir de ses affaires et se rhabiller.

"Refermez sa cellule. Ce soir je veux que vous commenciez l'interrogatoire forcé. S'il ne répond qu'à la violence, il va être servi."

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MessageSujet: Re: [1887] I Confess all my Sins   Mer 17 Jan - 9:40
 CHAPITRE 2  I Confess all my SinsTour de Londres. 22 Juin 1887.

La porte de la cellule s'ouvrit à nouveau. Le corps du prisonnier reposait sur le sol, alors qu'un violent coup de pied dans les côtes ne le tira brutalement de son sommeil. Les mèches blondes tombèrent encore une fois devant les yeux bleus mi-clos. "Pas de repos pour les sales bêtes, nom d'un chien. Aujourd'hui je peux faire tout ce que je veux pour te faire parler … une chance, tu sais, ça fait des siècles que plus personne ne se fait torturer ici. Les bourreaux, ça ne sert plus qu'à pendre les malades comme toi. Je sens que je vais bien m'amuser avec toi."

L'homme vient lui mettre des menottes aux poignets, sans que le prisonnier se rebelle. "On est bien calmé après l'incident d'hier hein ? Quoi t'as pas eu ta gâterie du jour alors t'es mal luné ? Fallait penser à ça avant de se faire chopper mon gars. Si tu me dis ton nom, peut-être qu'on peut s'arranger pour ta dernière fois…" Il emmène le jeune homme hors de sa cellule, sans que celui ne tente quoi que ce soit. Son regard ne quitte pas le fouet à la ceinture du bourreau. Le silence se fait glacial.

La pièce dans laquelle il est amené comportent plusieurs chaînes et liens au mur. Il y est d'ailleurs installé. Retenu dans le vide, les bras au-dessus de sa tête. "Allez, maintenant fais moi voir ce que tu as." Le bourreau arrache ses vêtements, le mettant à nu. La gêne et la honte font maintenant parti de son expression.

"Quel bel jeune homme… je comprend pourquoi les gens te font facilement plus confiance. Il n'y a pas que le minois qui les attire." Le prisonnier détourne le regard, de gêne, fermant les yeux. "Donne-moi ton nom. Et ton calvaire ne commencera pas."

Un silence assourdissant envahi les cachots. Aucun son ne provenant ni de lui, ni de nulle part ailleurs. Le bourreau s'approche alors d'une table, avec des outils face à lui. Il prend un simple couteau. S'approchant ensuite du prisonnier. "On m'a dit que tu n'avais pas de préférences, pour éliminer tes victimes, alors … on va tout essayer nous aussi." La lame s'approcha d'une de ses côtes, venant simplement caresser sa peau à plat.

"Ton nom."

"Va te faire foutre." La lame lui lacéra la peau, lentement. "Non. C'est ce que tu veux toi, moi ce que je veux c'est ton putain de nom." le sang coula de la plaie pour s’écouler le long du flanc, glissant rapidement sur la cuisse et le long de la jambe, pour goutter sur le sol. La lame s’éloigna pour venir lacérer un autre endroit sur son torse. Le prisonnier serrait les dents.
Le moment dura bien deux heures. Durant lesquelles le bourreau laissait des traces indélébiles dans la chair du prisonnier, tantôt d’un couteau, tantôt du fouet, la flaque de sang en dessous lui s’élargissant avec le temps. Dans un silence que seul les gémissements de douleur ponctuels avaient parfois brisé.

“T’es un dur à cuir toi. Ou alors t’es tellement timbré que ça te fait plus rien. C’est presque plus amusant. On va passer à l’étape supérieure.”

Un raclement de gorge vint interrompre cette scène. A la porte de la pièce, un homme en tenue de police croisait les bras, fronçant les sourcils. “C’est d’un barbare… je ne l’ai pas arrêté pour ça.”

“Inspecteur Lewis … en voilà une surprise.”

Lewis se détacha de la porte, pour venir lui retirer une grande pince des mains. “Fini pour aujourd'hui, j’ai besoin de l’interroger. Et pour cela il doit rester intacte.” Il ignora l’air agacé du bourreau, avant de détacher lui même le prisonnier, l’aidant à se tenir debout.

“Franchement, c’était nécessaire de le mettre tout nu ? On ne peut même pas le rhabillé avec ses affaires … c’est trop humide ici.”

Le policier enleva sa veste, avant de la poser sur les épaules du jeune homme blessé. Mais son geste fut rejeté froidement. Sous les rires du bourreau qui rangeait déjà ses affaires. “A demain, monsieur le Boucher.”

Lewis escorta le prisonnier jusqu’à sa cellule, veillant à ce qu’il ne s’échappe pas. Sa faiblesse notable n’aurait de toute manière pas pu l’aider à y arriver. Il l’aida à s’asseoir sur le sol, avant de s’accroupir face à lui.

“Je suis désolé que les choses se passent ainsi. Ca ne devrait pas. Ce n’est pas pour ça que je fais ce métier.” Il tenta à nouveau un geste vers le prisonnier, mais encore une fois il fut repoussé. “Laissez moi.”

“Tu devrais dire ton nom. Parce que plus personne ne peut arrêter ça maintenant. Sauf toi.”

Le policier se redressa, venant sortir de la cellule et la refermer derrière lui.

“Repose toi. Je reviendrais te voir tout à l’heure.”

Les pas et la silhouette disparurent dans le couloir.

Michael écrasa son poing contre le mur. Avant que son corps ne s’affaissa de lui même pour s’allonger.


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